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Le Moule



Commune authentique de La Grande-Terre en Guadeloupe


Le Domaine Bonheur Indigo est situé à la sortie de la commune du Moule, en direction de Saint François.

Situé au Nord Est de la Grande-Terre, le Moule est une ville balnéaire où modernité et tradition se côtoient.

​Le Moule est très attractive, de par sa situation préservée et son architecture du centre-ville typiquement créole ; dynamique, attachante et exceptionnelle car elle permet toute l'année de profiter de ses nombreuses animations

et activités sportives, culturelles pour tous les goûts et tous les âges.


On trouve également au Moule un beau marché maraîcher le mercredi (14° place à l'élection du plus beau marché de France 2020 ! ) et le marché aux poissons et fruits de mer tous les jours, ainsi que le délicieux poulet Boucané.

Dans cette région, les champs de canne à sucre côtoient les somptueuses vagues de l'océan Atlantique,

plages de sable fin, qualité de vie et d'environnement, activités nautiques, patrimoine historique riche

(Distillerie Damoiseau, Maison du Crabe, Usine Gardel, Habitation Coloniale Zévallos, Parc amérindien, Habitation-Sucrerie Néron, Musée Edgar Clerc, Parc paysager de Damencourt...).

5° au top 15 des plus belles mairies de France.

La Mairie du Moule

L'Eglise St Jean Baptiste (1847)

L'espace Wizosky

La porte d'Enfer

Ancienne exploitation agricole sucrière.

L'Habitation Coloniale Zevallos (1870)

Le Parc Archéologique Amérindien Ouatibi-Tibi

Habitation Néron au Moule.

Vestige d'un moulin à canne à sucre

La plage des Alizés

La Rivière d'Audouin

Vous êtes à Bonheur Indigo ? Chaussez vos baskets et faites cette superbe randonnée accessible directement du Domaine !

La Porte d'Enfer

La Porte d'Enfer

À un 1/4 d'heure à pied du domaine

La plage des dauphins

L'histoire de la commune du Moule :



​Cinq cent ans avant Jésus Christ, le bord de mer est occupé par des populations amérindiennes

venues de l'Amérique Centrale, c'est la civilisation précolombienne composée d'indiens Arawaks et Caraïbes.

​En 1660, leur départ sera contraint et forcé, suite à l'accord conclu entre l'Espagne et la France.

Le bourg de la commune du Moule était alors dénommé Portland ;

en 1635, il se trouvait situé sur ce que les mouliens appellent aujourd'hui, l'Autre Bord.

​Au 18ième siècle, le Moule était devenu un fief de l'aristocratie coloniale,

le centre émigra sur la rive gauche de la rivière d'Audoin.

À partir de ce moment, le développement de la canne à sucre amena une réflexion sur l'opportunité de construire un port sur l'Atlantique, d'où l'obligation de protéger et fortifier ces installations, avec un môle de protection.

Il semblerait que l’appellation de la commune, Le Moule, vienne de la déformation du mot môle.

Le Moule est devenu au fil des années, le plus grand port commercial de Guadeloupe ; elle obtient dès le 20 septembre 1828, l'autorisation d'exporter vers la métropole française, sans passer par Pointe-à-Pitre.

Elle sera la cible de la flotte anglaise durant toute la période des guerres napoléoniennes.

Tout le sucre et le rhum de Grande Terre, était embarqué au Moule.

Le commerce était florissant aussi par la vente du sucre, du coton, du café, du cacao, des épices, des vivres,

des engrais, du charbon et de nombreux matériaux de constructions.

​Au cours de ce siècle, une centaine d'habitations y vivaient en autosuffisance par la culture de la canne, du coton, du cacao, des épices et des récoltes vivrières.

Après les années 1850, l'abolition de l'esclavage, les mauvaises récoltes, les faillites à répétitions et la concurrence

de la betterave à sucre dans toute l'Europe, entraînent l'effondrement de l'économie locale et guadeloupéenne ;

de nombreuses faillites eurent lieu.

En 1901, il ne restaient que quatre sucreries dans la commune le Moule, Duchassaing, Zévallos, Marly et Gardel et pour corser le tout, la commune du Moule perd sa prédominance portuaire par rapport à Pointe-à-Pitre.

Tous les centres d'intérêts importants émigrent à Pointe-à-Pitre, la commune du Moule tombe dans l'oubli.

C'est le cyclone de 1928, une catastrophe régionale de grande ampleur, qui fut le catalyseur des énergies nouvelles.

La commune du Moule se releva à grande vitesse, grâce à l'équipe municipale soudée autour de son maire,

Charles Romana, dont les moulins parlent encore.

C'est sous sa mandature que de nouvelles structures virent le jour,

écoles, routes, chemins, mairie, église, espaces verts, etc.

Sur le blason de la ville du Moule, on peut lire l'inscription

MENS AGITAT MOLEM (L'esprit meut la matière).

Cette expression, par laquelle Virgile distingue la substance spirituelle de la substance matérielle, sert à désigner tout ce qui marque l'emprise de l'esprit sur la matière et la suprématie de la pensée, de l'intelligence et du génie.